Les lendemains se dechainent. Je ne vois pas la lumière. Je jour J ne vient pas, ne viendra pas. Il est perdu ce temps où les secondes n'existent pas, ce temps où il me suffisait de tendre la main et d'attraper la tienne. Le flou à nouveau, la perdition c'est amer. Dans la bouche j'ai un drole de gout, l'amour n'a pas encore tout a fait disparu et le sang non plus. Le coeur qui bat si fort pourtant, mais pour personne. C'est dur a admettre, vivre pour quelqu'un, j'avais tellement besoin de ca, de toi...Et la soumission je m'en fou, mieux vaut etre conne qu'etre triste. Les miettes j'ai pas envie de les recoller. Envie, c'est quoi déjà ?
TOUT VA ALLER TOUT VA ALLER TOUT VA ALLER TOUT VA ALLER TOUT VA ALLER TOUT VA ALLER
Mais l'amour dur et le silence pèse toujours un peu plus. Seule avec le reflet. L'esprit embourbé dans un dégueulis d'amour, parec qu'il ne reste que ca. Tout l'envie a disparue mais le coeur s'accélère toujours pour le même prénom. La défonce nous rend plus con une fois qu'on a fini de planer, l'alcool nous fait gerber ce qu'on bouffe mais pas ce qu'on a vécut. Le monde continu, avec ou sans toi. N'etre rien pour personne. Les bras se baissent, les points serrés quand meme. La survie n'existe pas sans la raison pour survivre. Il ne reste que la chair et les os. Tout disparait en meme temps que toi.
Me voila a nouveau sur scene...On va bientot commencer a jouer.